Lettre pastorales


Alexandra Breukink
18 May 2020

Le 18 May 2020 - 20:47

Colmar, le 18 mai 2020 

Chères sœurs et frères en Jésus le Christ, 

Chers.ères membres des paroisses protestantes de l’Inspection de Colmar, 

Chers.ères collègues et personnes engagées dans la vie de notre Inspection, 

Cette fois-ci c’est pour de vrai, nous voilà déconfinés ! Fini les autorisations qu’il ne fallait pas oublier avant de partir à la boulangerie de quartier. Notre espace s’élargit. De 1km il passe à 100km à vol d’oiseau. C’est déjà ça. Cela permet d’agrandir nos tablées, évidemment en prenant toutes les mesures de distance physique qui s’imposent. 

La créativité poursuit elle aussi tranquillement son œuvre et suscite des bonjours réinvités. 

Elargir l’espace ! Je ne fais pas référence à aux 100km qui s’élargiront peut-être nous donnant l’occasion de découvrir de beaux coins de France totalement insoupçonnée. Je pense à cette parole. 

« Elargis l'espace de ta tente, les toiles de tes demeures, qu'on les distende! Ne ménage rien! Allonge tes cordages et tes piquets, fais-les tenir, car à droite et à gauche tu vas déborder.. » Esaïe 54.2-3 

Inutile de vous présenter ces mots du prophète Esaïe qui prennent une actualité saisissante dans le réel qui est le nôtre. Relisant ces mots, les parcourant et méditant attentivement, je les accueille comme une confession de foi dont la pertinence et la force me touchent. « Elargis l'espace de ta tente…» Ressentez-vous la brise légère ou peut-être un vent soutenu qui passe et qui ouvre l’espace ? 

Percevez-vous le mouvement léger de la toile qui ondule sous la brise ? Les cordages qui retiennent les piquets en ressentez-vous la tension ? Ce qui est décrit ici n’est pas à rationaliser, à expliciter, mais à expérimenter. Ce qui est décrit là, décrit nos vies avec leurs paradoxes, leurs limites, leurs tensions, leurs forces, leurs devenirs. Nous comprenons que ces mots et les représentations symboliques qu’ils dévoilent sont un appel à élargir l’espace de nos représentations et limites intérieures. Il s’agit d’un appel à la vie, à une vie non subie qui dépendrait de l’action d’un autre, mais une vie choisie, comme un acte délibéré, une décision et résolution, une forme de résistance face à la peur, à la fatalité ou au découragement. Bref cet appel sonne comme un acte de foi, un engagement ouvrant à de nouveaux possibles. 

Chères sœurs, chers frères en Jésus-Christ, nous choisissons d’élargir notre compréhension de l’Eglise. Nous choisissons d’étendre la toile matérielle et symbolique de nos communautés. Nous nous découvrons capables d’offrir des points de permanence et de stabilité. Voilà une belle et stimulante place qui nous est proposée dans le temps présent ! 

Fraternellement en Jésus-Christ Pasteur Marc Fritsch Inspecteur ecclésiastique de l’Inspection de Colmar 

Seigneur, ouvre en moi un espace, un espace au coeur duquel ta Parole peut féconder mon existence. Je te rends grâce pour ces espaces intérieurs. 

Seigneur, donne-moi du souffle, ce souffle qui traverse les fissures et les brèches, qui parfois met à jour mes béances. Je te rends grâce pour le souffle vivant qui traverse mes brisures. 

Seigneur, réveille en moi l’espérance, pas un simple espoir qui peint la vie en rose, mais une présence fidèle, un point d’ancrage qui donne d’accueillir et d’agir sur le présent. 

Oui, Seigneur, viens et élargis l’espace de mon être !

...............................

Colmar, le 11 mai 2020 

Chères sœurs et frères en Jésus le Christ, 

Chers.ères membres des paroisses protestantes de l’Inspection de Colmar, 

Chers.ères collègues et personnes engagées dans la vie de notre Inspection, 

Nous y voilà ! Le temps du déconfinement que nous attendions avec impatience est arrivé ! Espérance et questionnements continuent à occuper nos réflexions. Nous nous efforçons de trouver un nouveau rythme au fil des jours à venir. 

Qu’adviendra-t-il de ce nouveau temps ? Retournerons-nous à nos vieilles habitudes ? Saisirons-nous la chance d’une reformulation de notre vie ? La question a toute son importance ! 

Bien naturellement beaucoup sont inquiets au sujet de la reprise des activités dans la vie de nos paroisses, nos secteurs ou consistoires. Si vous n’en avez pas encore pris connaissance, vous trouverez dans l’Info CP du mois de mai de nombreuses informations et recommandations pratiques. 

Quant à la reprise des cultes dans nos églises, nous ne disposons à jour d’aucune date précise. Une reprise des cultes au dimanche de Pentecôte reste à ce jour une hypothèse dont nous attendons la validation par les autorités gouvernementales de notre pays. 

Décryptant les conséquences du confinement et celle des nouveautés de vie nées durant les huit semaines passées, qu’avons-nous à dire au sujet de l’Eglise? 

Beaucoup d’entre nous expriment leurs craintes quant à l’avenir de l’Eglise, de notre Union d’Eglises, nos communautés locales, secteurs et consistoires.

Et voilà qu’au cœur du temps de confinement des corps une vie nouvelle surgit. La rudesse et la violence de ce que nous vivons, suscite aussi une vie nouvelle. Le présent bouscule. Il stimule aussi et nous conduit à offrir de nouvelles manières de vivre le lien et de faire corps en Eglise. 

Le temps présent peut favoriser notre prise de conscience d’appartenir à une vaste chaîne de responsabilité et de fraternité que nous nommons, l’Humanité. 

La richesse et la diversité des initiatives, des formes et espaces de témoignage qui ont germé et qui grandissent depuis deux mois, je les reçois et les comprends comme un commencement, à l’image du commencement dont il est question dans cette « petite » parabole de Jésus. 

Il disait: "A quoi allons-nous comparer le Royaume de Dieu, ou par quelle parabole allons-nous le représenter? 31 C'est comme une graine de moutarde: quand on la sème en terre, elle est la plus petite de toutes les semences du monde; 32 mais quand on l'a semée, elle monte et devient plus grande que toutes les plantes potagères, et elle pousse de grandes branches, si bien que les oiseaux du ciel peuvent faire leurs nids à son ombre." Marc 4.30-32 

Chères sœurs, chers frères en Jésus-Christ, notre attention s’arrêtera-t-elle à la couleur, la taille, la rondeur ou l’éclat des graines que nous jetons en terre ? 

Une fois levée, placerons-nous notre espérance dans ces jeunes pousses, souhaitant qu’à notre service, elles portent des fruits en abondance ? « si bien que les oiseaux du ciel peuvent faire leurs nids à son ombre. » 

Serait-il là, le but de nos semailles ? Serait-ce là le but de nos communautés, leurs arbres bien enracinés et leurs jeunes pousses, que de proposer à la diversité multicolore des femmes et hommes de notre monde, une place, un accueil et des espaces où puiser du sens ? 

Fraternellement en Jésus-Christ Pasteur Marc Fritsch Inspecteur ecclésiastique de l’Inspection de Colmar 

Seigneur, je veux te dire merci ! 

Merci pour tous les visages d’Eglise qui naissent ici et là, 

nouvelles formes de lien, 

petites graines nées dans de vieilles communautés, 

semences jetées comme autant de promesses de vitalité. 

Nos regards s’arrêtaient aux places inoccupées, nous voilà remobilisés. 

Nous peinions à espérer, nous voilà ensemencés. 

Nous n’osions pas risquer, 

Nous voilà vivifiés, 

Non pour nous-mêmes, 

Mais à son service 

Et pour eux tous ! 

Grâce soit rendue à Dieu !

Colmar, le 13 avril 2020 

Chers.ères collègues au service des paroisses et consistoire de l’Inspection 

Chers.ères membres des conseils presbytéraux de l’Inspection de Colmar, 

Chères sœurs, chers frères en Jésus le Christ, 

Les fêtes de Pâques que nous venons de vivre resteront gravées dans notre mémoire. Peut-être y a-t-il un sentiment d’inachevé suscité par l’impossibilité de chanter la résurrection, rassemblés autour d’un feu de Pâques, de partager le pain et le fruit de la vigne avec des sœurs et des frères d’une même communauté et de se retrouver autour d’une grande tablée familiale. Ces fêtes de Pâques 2020 offrent aussi des découvertes réjouissantes. Malgré l’éloignement des corps, le partage du pain et du fruit de la vigne offre un temps de pleine communion avec nos sœurs et frères d’ici et d’ailleurs. Au gré de l’imagination des uns et des autres, l’Evangile de la résurrection a été annoncé de mille manières dimanche matin. Et nous redécouvrons que cette Parole « délaissée » fait sens au cœur de notre monde. 

Nous ne sommes pas la première génération à vivre un temps de Pâques qui sort de l’ordinaire. Mais certainement sommes-nous les premiers témoins d’un paradoxe que le temps présent met en lumière. Nous vivons de manière simultanée, l’hyper immédiateté et l’impératif de la durée. Les réseaux sociaux témoignent d’une forme de dictat de l’immédiateté. Les messages, post, commentaires, avis, réactions s’enchainent et se succèdent sur les pages Facebook, WhatsApp et autres réseaux sociaux. La parole de l’un convoque celles des autres. Cette frénésie de la communication masquerait-elle une difficulté à accueillir le silence ? Dans le contexte particulier de ce confinement, des psycho-sociologues expriment leur préoccupation face à une communication qui devient agression. Ils soulignent que lorsque les mots ne suffisent plus pour exprimer les frustrations ils peuvent céder la place aux violences. La prolongation du confinement nous renvoie à l’impératif de la durée et toutes les craintes et peurs que cela soulève. Comment articuler télétravail et gestion des petites têtes blondes qui voudraient sortir, courir, jouer avec leurs copains ? Comment vivre entre parents et adolescents lorsque l’espace vital extérieur se limite à une petite terrasse ? Comment être serein lorsqu’un parent est hospitalisé et que l’on ne peut pas lui rendre visite ? Comment se réjouir du beau soleil, du parfum du lilas, des  couleurs de ces tulipes lorsque l’on craint que son entreprise ne survive pas à cette crise ? … 

Immédiateté et durée. Voilà le difficile équilibre présent au cœur même des jours passés que notre foi au Christ nous a conduit à commémorer. Notre foi en Christ, se caractérise par deux mouvements qui sont intimement en dialogue : un abaissement et un relèvement. L’un trouve son origine en l’autre. L’un accomplit ce qui a été commencé par l’autre. Notre espace-temps liturgique inscrit ce mouvement dans une durée de 3 jours. Et nous comprenons que ce chiffre trois fonde la nécessité du temps. Dans les Evangiles il n’y a pas une immédiateté de l’abaissement, ni du relèvement. Il y a un cheminement, une dynamique, une espérance et une promesse, cela prend du temps. Le relèvement que nous avons chanté devant nos téléviseurs, ordinateurs ou smartphones, est un mouvement. Partant de l’abaissement de Dieu en Jésus-Christ, il questionne notre accueil des paroles, du silence, des blessures qui nous traversent. Il interroge notre disponibilité à l’accueil d’une personne qui s’effondre en larme devant chez nous, ou d’une autre qui crie son exaspération… Le relèvement que nous avons chanté devant nos téléviseurs, ordinateurs ou smartphones, est un mouvement. Il est comme une semence, comme bourgeon dont le fruit se devine, se dessine déjà, mais dont le parfum et la saveur est encore en devenir. Il appelle à la vie. Nous vivons ce paradoxe de l’immédiateté et de la durée. Ils ne sont pas à opposer, mais à articuler comme veulent l’exprimer ces quelques mots, modeste expression de foi dans notre présent : 

Je crois qu’il est des enfermements qui ne résistent pas à la lumière. 

Je crois qu’il est des silences qui ne peuvent taire la Parole. 

Je crois qu’il est des distances qui ne peuvent empêcher la communion. 

Ma sœur, mon frère, Je crois que la présence du Ressuscité au plus secret de ton existence éclaire tes hauts et tes bas, tes chemins et tes sentiers. 

Je crois que la Parole du Christ te dit la tendresse infinie du Père et qu’elle fait lever en toi la douceur de son Amour.

Je crois que le souffle saint, apaise l’absence de ceux qui te sont chers, qu’il renouvelle ton sens de la fraternité et qu’il ravise ton espérance pour ce jour et demain. 

Avec tous les tiens, tes sœurs et frères d’ici et d’ailleurs sois béni.e et sois bénédiction!

Pasteur Marc Fritsch Inspecteur ecclésiastique de l’Inspection de Colmar 


   

Message pour entrer en Semaine Sainte 2020 du pasteur Marc Fritsch, Inspecteur de Colmar. 


Au centre de santé infirmier de Munster, une équipe de 9 infirmières et 2 secrétaires se bat depuis 2 semaines pour assurer le mieux possible les soins à domicile dans des conditions extrêmement difficiles: manque cruel de masques, de gants, de blouses de protection. 

Il a fallu s’adapter en modifiant les tournées et les heures habituelles de passage. Merci à tous nos patients  et à leurs familles de faire preuve de flexibilité. Nos infirmières sont totalement investies, elles ne vous oublient pas.
Merci aux entreprises et aux personnes physiques qui nous ont déposé des masques et du matériel de protection. Merci aux couturières qui ont confectionné des masques en tissu. 
Merci aux membres de l’association qui nous apportent un soutien moral et financier. Cette solidarité est essentielle pour continuer à soulager toutes celles et tous ceux qui souffrent de la maladie.

Christian Weick
Président, AOPP-Centre de Santé Infirmier de Munster
Tél: +33 622 23 42 61


Chères sœurs et frères en Jésus-Christ, 

Chers.ères amis et membres des paroisses protestantes de l’Inspection de Colmar 

Toi et les tiens, comment te/vous portez-vous en ce début de semaine ? 

C’est vers chacune et chacun d’entre vous et vos familles que vont mes pensées et prières au quotidien. Depuis une semaine nous expérimentons une vie réappropriée en tension entre installation et dérangement, inconfort et adaptation. Nous essayons de donner un peu de normalité à ce temps, hors du temps ordinaire. J’ai le sentiment que notre rapport à l’espace vol en éclat bien plus qu’il n’est confiné. Merci pour la belle et riche diversité des propositions, partages, initiatives, réflexions, échanges, paroles sérieuses, mots décalés, prières, expressions de fraternité, sourire, temps d’élévation… que vous proposez et alimentez. Il n’est pas interdit d’y voir la manifestation de nouveaux visages de l’Eglise ! Je pensais avoir du temps pour ranger, classer, trier, méditer, mais il n’en est rien. Mon téléphone et ma connexion Skype, les notifications de mes applications préférées captivent mon attention en continue. Mon désir, mon besoin d’entendre le son de la voix de mes proches, mes amis, mes collègues y est pour beaucoup, sans oublier une disponibilité et écoute aux appels de personnes connues ou inconnues partageant un ressenti et en recherche d’espace. L’absence de cultes dans nos églises, je veux dire par là, l’impossibilité de nous rassembler physiquement dans un même espace nous ferait-il entrer dans l’air de la dématérialisation et l’hypermédiatisation du cultuel ? Ce changement de paradigme conduit à un bouleversement de notre compréhension de ce qui fait le cœur de notre communion. Le slogan de nos amis d’outre-Rhin « 7 Wochen ohne » prend un sens très particuliers « Des semaines sans rencontrer physiquement mes sœurs et frères dans la foi ? » Comme vous ? je suis curieux de lectures et réflexions qui tentent de décrypter le caractère singulier de ce Carême imposé. Nous n’en mesurons pas encore les conséquences psychiques et relationnelles. Pour nous aussi, ses implications théologiques, spirituelles, ecclésiologiques et communautaires. Le sage ecclésiaste nous rappelle qu’il y a un temps pour chaque chose sous le soleil. Invariablement, il est là, fidèle chaque matin, présent même lorsqu’absent à nos yeux. C’est ce que nous nous efforçons de témoigner, de formuler, de partager derrière nos écrans et par le virtuelle réalité des conversations WhatsApp, Skype, les méditations, les instants communions, des cultes, autres initiatives… comme par ce « simple » appel téléphonique qui prend des couleurs et des saveurs oubliées. Union des Eglises protestantes d’Alsace et de Lorraine Inspection de Colmar Chères sœurs et frères dans la foi. Que de changements. Depuis 2 ans nous tournions autour. Nous en parlions, nous l’espérions et le craignions. Simple principe de réalité, il s’impose en ce temps, hors du temps ordinaire. Nous verrons bien ce qu’il en sera après… Le passé reprendra-t-il ses droits ? Un monde nouveau se lèvera-t-il ? Si oui, nous savons qu’il passera par nos cœurs et nos mains ! Nous savons qu’au cœur de ce temps notre rôle est de témoigner que le soleil de l’amour du Père se lève chaque matin sur le monde et sur l’humanité. Nous attestons que chacune /chacun est accueilli au cœur de l’arc-en-ciel de la tendresse de Dieu. Merci, à vous les héros du quotidien que nous portons dans nos prières et notre fraternité. Vous les soignants qui vous dévouez corps et âme au soin des malades et payez un lourd tribut. Nos applaudissements quotidiens ne sauront exprimer toute notre reconnaissance. Vous les employés de commerces ou chargé de les approvisionner. Vous membres du personnel des maisons de retraite, aides à domiciles et toutes les personnes disponibles aux autres. A l’image des couleurs de la tendresse de Dieu, notre fraternité n’a pas fini de se déployer ! 

Pour ouvrir cette semaine, voilà quelques mots empruntés à Marie Laure Choplin dans : Un cœur sans rempart 

Donnons-nous à rencontrer. Offrons à son Amour nos jardins, nos terrains vagues, nos châteaux, nos océans et tous les lieux que nous ignorons de nous-mêmes, Et ceux qui nous effraient, et ceux aussi que nous avons rayés de nos cartes… 

Ouvrons nos coffres et déplions les voiles de notre vie, en grand, suspendons-les, accrochons-les, trouvons un moyen, plusieurs, recommençons, débrouillons-nous,… sortons enfin de l’ombre puisque c’est maintenant, le moment. Partons en grand. 

Offrons tous les paysages de notre vie au souffle de Dieu, Qu’il nous emmène, que ce soit sa Vie notre voyage, Sa si grande vie, sa vie si vraie. Sa vie vivante ! 

Ma sœur, mon frère, Que chaque matin le soleil du ressuscité se lève sur toi et les tiens. Qu’en toi et dans la vie des tiens, la brise de l’Esprit renouvelle la confiance et l’espérance. Qu’à travers toi et les tiens avec les tiens, la tendresse du Père se fraye un chemin. Fraternellement en Jésus-Christ 

Pasteur Marc Fritsch Inspection et paroisse Protestante de Colmar 20, rue d’Ostheim 68000 COLMAR 00333 89 41 59 42




Lettre pastorale du 23 mars 2029 Lettre pastorale du 11 mai 2020 Lettre pastorale du 18 mai 2020



À voir aussi

Faire le lien en temps du virus

En cette période de confinement, les paroisses protestantes de la vallée de Munster invitent chaque soir à 18h à nous arrêter un instant pour faire lien ensemble, chacun chez...

Lire l'article
Dimanche 19 avril 2020 – La nouvelle naissance

Jean 3, 1-16

Lire l'article
Jeudi 21 mai: Ascension (dé)confinée!
Les cookies assurent le bon fonctionnement de nos services. En utilisant ces derniers, vous acceptez l'utilisation des cookies.